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 Si God veut, God a.

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Dragée surprise
MessageSujet: Si God veut, God a.    Ven 19 Déc - 15:39

La scène se rejoue dans mon esprit. Lentement, au ralentit, comme un de ces machins moldus. Télé quelque chose. D'habitude je suis plus précis dans mon vocabulaire, mais quand cela concerne les moldus. Je revois encore et encore ses lèvres se retrousser mutinement, un appel à la décadence et au plaisir. Appel auquel je réponds avec plaisir même si parfois j’interpréterai soit disant à tord et ensuite elle me traite de pervers la gueuse. Elle ne saisit pas la subtilité de ma personne, ni même de son délicieux surnom que je lui ais donné... Ah SolDoMi, je sais bien qu'un jour ton message subliminal aura un effet sur elle. Voyez-vous j'aime quand elle sourit ainsi, mais je n'aime pas quand elle sourit à quelqu'un qui n'est pas moi. Alors ça non. Pas du tout. Et c'est souvent le cas. Et là c'était le cas. J'ai donc décidé de la punir et de la sacrifier à la grande déesse. Voyez-vous on ne peut pas parler avec elle. Dès que je lui dis le fond de ma pensée elle se met à me hurler dessus. Je ne suis qu'une misérable victime. Alors bien entendu je vous vois venir, on ne dois pas sacrifier l'être aimé et tout, mais elle l'a bien cherchée ! Elle m'a poussée à bout ! Donc notre histoire à commencer ce jour. Où elle a sourit. Une fois de trop. Moi blessé dans mon âme, mon cœur et mon égo, j'ai décidé de lui apprendre les bonnes manière. J'avais plusieurs solutions qui s'offraient à moi. L’enchaînaient dans mon appartement, mais je la connais, elle ne se serait pas laisser faire. J'ai aussi penser à lui faire tatouer sur le front : propriété de God. Cependant personne ne comprendrait mon trait d'humour et on la prendrait pour une fanatique religieuse. Et puis je ne crois pas non plus qu'elle serait très contente. Donc le sacrifice c'est offert à moi. Enfin une partie. Je vais pas la laisser mourir quand même. Non mon plan est imparable. Je la fais croire qu'elle va être sacrifier, je la sauve et on fait sauvagement l'amour dans le sang de mes victimes. Fin de l'histoire. Elle oublie les gnomes a qui elle a sourit de cette manière indécente et tout le monde est heureux, moi le premier.

Et me voilà, en train de l'observer en train de dormir, le haut du crâne dépassant du matelas seule preuve de ma présence. Un sourire sur les lèvres, je relève avec précaution sa tête et colle la fiole contre ses lèvres. «Allez bois SolDoMi, bois, ma petite, bois. » Au début elle le fit avec hésitation, la potion coula le long de son menton. Je l'essuie avec sa couverture. Cependant elle boit quelques gorgés. Elle allait regretter d'avoir accepter de dormir chez moi cette nuit. Lentement, mais sûrement elle plonge dans un sommeille plus profond. Parfait. Maintenant je suis sûre qu'elle ne va pas se réveiller. Je glisse le portoloin dans sa main, je pose ma droite sur la sienne, tendit que de la gauche je tiens aussi le portoloin.

Baguette dans la poche, j’attends. Trois, deux, un. Le crochet accroche mon nombril.
L’atterrissage dans le désert est rude. Elle tombe lourdement sur le sol, merde, j'espère qu'elle n'a pas perdu le peu de neurones qu'elle a en se cognant la tête. Je tiens pas à épouser une idiote non plus. Déjà qu'il est difficile de trouver des personnes intelligentes dans cette société. Je me penche pour la prendre dans mes bras, elle est lourde, elle va probablement bientôt se réveiller. Je dois faire vite. Hop, hop, surtout que j'ai rendez-vous avec une secte moi. Ils attendent leur sacrifice. Mon plan est parfait. Parfait, parfait, par... PUTIN ! C'EST QUOI CA ? SolDoMi est au sol. Moi j'ai perdu ma prothèse magique, elle est sur le sol aussi. Comment a-t-elle était arrachée ? Allez savoir. Je ne souffre pas, mais je ne comprend pas, c'est bizarre. La tête en bas, je tourne sur moi-même tendis que j'entends des ricanements autours de moi. Un sort me retient par ma jambe indemne en l'air. Ils sortent enfin de nul part. Vraiment de nul part, à croire qu'ils se sont cachés dans le sol. «Bien. Nous avons nos deux sacrifices. » «HEY ! Ce n'était pas le plan. » Non, ce n'était pas le plan. Et ils allaient le payer pour ça.

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MessageSujet: Re: Si God veut, God a.    Jeu 25 Déc - 23:16

Soirée avec Godric, un sourire à un autre homme qui me faisait de l'oeil juste pour l'énerver et puis un peu aussi par réflexe, je dois bien l'avouer. Mais la soirée s'est bien passée et puis il n'a fait aucune remarque, il ne m'a pas fusillé du regard comme d'habitude. Peut-être qu'il a loupé le clin d'oeil égrillard que le gars m'a fait. Clin d'oeil auquel j'ai répondu par un sourire, mais auquel, je n'aurais jamais rien répondu de plus... Je suis une sang-pur tout de même. God ne comprend rien. Et puis il croit qu'il peut me tromper sans que jamais je ne lui rende la pareille. Je ne l'ai pas encore fait, mais ça va finir par arriver et moi aussi je lui planterais sous les yeux mon amant. Il va regretter tout ce qu'il fait cet idiot. Il me rend folle mais il adore ça... On était tout près de chez lui et du coup, j'ai accepté exceptionnellement de dormir dans sa chambre d'amis parce que c'était plus facile. Il a insisté et c'est pour ça que j'ai accepté, j'espère juste ne pas avoir à le regretter. Il serait du genre à se glisser dans mon lit et il en est hors de question! Il le sait pertinemment, pas de sexe avant le mariage... ou au moins avant la demande en mariage officielle. Je suis une fille bien élevée et cela ne saurait changer, j'en ai les traces sur mon corps.

Il faut dire qu'il a été plutôt sage, il m'a souhaité une bonne nuit puis s'est éclipsé. Évidemment, j'ai vérifié toute la chambre avant d'aller me coucher, on est jamais trop prudente! Et puis j'ai enfilé un grand t-shirt de Godric qu'il m'a prêté et qui m'arrive en bas des fesses et au lit! Ma baguette est déposée sur la table de nuit en principe je ne devrais pas en avoir besoin mais il faut toujours la garder à portée de main. J'ai attendu de ne plus entendre mon "fiancé" avant de m'endormir, mais j'étais épuisée et je n'ai donc pas tardé. Le sommeil m'a emmené dans des rêves étranges et j'ai même fini par rêver que je buvais du vin d'ambroisie au goût étrange et légèrement amer. Et puis les rêves s'en vont tandis que je m'enfonce dans un sommeil bien plus profond, un sommeil pas naturel, mais ça je ne le sais pas.

Et puis un choc. Un choc pas vraiment trop violent. J'ai l'impression qu'on m'a soulevé puis lâché sur un lit... mais le lit n'est pas très confortable,, il est granuleux. Je ne comprends pas. J'émerge lentement du sommeil et je suis plutôt vaseuse. J'ouvre légèrement les yeux avant de les refermer. Je retente l'expérience et je ne comprends pas ce que je vois. Je ne suis plus chez Godric. Sacrifice. Hein? Un mot s'est échappé du brouillard dans lequel mon cerveau vogue encore. Je secoue la tête pour mieux comprendre et j'entends la voix de Godric. J'entends juste "plan". J'essaie de me redresser mais j'ai du mal, j'ai l'impression de flotter dans du coton, j'ai été droguée ou quoi? Je lève les yeux au ciel et dans une lueur de la lune, je vois mon homme suspendu par un pied dans les airs. J'essaie de parler mais ma voix est trop faible pour être entendue. Des murmures un peu partout se font entendre, nous sommes entourés de gens qui parlent ensemble. Je ne comprends que quelques mots, il faut que je sorte de ce brouillard, il y a un problème et un sacré problème, j'en suis convaincue. Deux paires de mains m'attrapent, une au niveau des chevilles et une au niveau des épaules. Peut-être qu'ils n'ont pas encore capté que je suis éveillée. Elle est réveillée bande d'abrutis, attachez-la! Et merde! Un mec un peu plus intelligent que la moyenne. Un sort de saucissonnage est lancé et je me retrouve à ne plus pouvoir bouger du tout. je commence à retrouver mes esprits comme il faut! Je serre les dents. GODRIIC! Il se passe quoi?? Je soupire et j'essaie de me débattre en vain. Ces foutus sorts de saucisonnage s'est bien trop efficace! Je ne dois même pas avoir ma baguette magique parce qu'elle doit encore être sur la table de nuit... et merde! On se déplace, mais je ne sais pas où on va et ça me rend folle. Je vous préviens que je vous tuerais tous très lentement dés que je serais libre... Détachez-moi immédiatement où vous allez tous le regretter!!! Je pique clairement une crise et la colère se ressent parfaitement dans ma voix.

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MessageSujet: Re: Si God veut, God a.    Dim 28 Déc - 19:13

Bordel de bouse. Qu'est-ce qu'ils ne comprennent pas dans : ce n'était pas dans le plan. Faut avouer, pour le coup j'ai joué au troll. Faire confiance à une secte qui fait des sacrifices n'était pas une bonne idée. C'était plutôt une très mauvaise idée. Fort mauvaise idée. En plus elle s'est réveillée quoi. Comme quoi ma potion n'était pas si bien que ça. Je savais bien que je ne l'aurais pas dû l'acheter à la sauvette comme ça. Si je remet la main sur ce type il est fort probable que je lâcherai un cognard dans son estomac. Sauf qu'elle se réveille. Elle les menace. Ça s'est ma nana. C'est pour ça que je veux l'épouser. Je ne l'ai pas vraiment choisis, mais la réalité est qu'il y a qu'elle qui peut me convenir. Elle est tout pour moi. Elle est ma femme. Elle pique une crise, menace de les tuer et je rayonne d'entendre ses mots doux. Un salopard la frappe d'un coup sec. « HEY TOI ! Y A QUE MOI QUI PEUT LUI FAIRE DU MAL ! » J'aime bien quand elle souffre, souvent elle me fait souffrir, donc c'est donnant donnant. Voilà tout. Un coup sec sur le crane, je mord ma langue, le goût métallique du sang envahie ma bouche et le monde vire au noir et blanc. « Le frappe pas trop fort, faut pas le tuer maintenant. » Je suis faible. Si je n'avais pas cette foutue maladie qui me bouffe de l'intérieur, si je n'avais pas cette jambe en moi, j'aurais pu être fort. Ils nous traînent à même sur sol. Je ne veux pas qu'elle meurt. Pas avant qu'elle soit ma femme. Je n'ai même pas pas lui demander de m'épouser. Non, cela ne peut pas marcher.

Je perds conscience, je suis entre la réalité et le songe. Le sens de la réalité n'est plus rien pour moi. Je suis juste... Quelqu'un. Je me retrouve dans une cage suspendu au-dessus du feu. Je commence à avoir chaud, terriblement chaud. Ils entonnement une mélopée sordide. Je me rend compte que nos liens sont détachés. Ma baguette est encore là. Je tend mon bras à travers la cage. Je veux la toucher, je veux sentir sa peau douce sous mes doigts. « Soveig. » Je termine son prénom dans une toux du diable. La fumée m'étouffe. « Solve » Je n'arrive même plus à la prononcer. La mélopée se fait de plus en plus forte. Comment est-ce qu'on a pu passer du sol au-dessus de ses flammes je ne le sais pas. Je me met à balancer ma cage de plus en plus vite. Mes doigts finissent par s'accrocher à sa cage, je lui souris, ravie. Ils l'ont salement amochée, pourtant elle reste magnifique. « Solveig, mein Libeling. » Je sens mes doigts glissés. « Je te jure que je vais leur arracher le cœur et te les offrir. Ils vont le payer. Tous. » Je me raccroche tant bien que mal.

Je ne sais pas encore comment je vais pouvoir la sauver. Casser la corde reviendrai à me faire tomber dans le feu. Le transplanage n'est pas possible. La cage l'empêche, un sort est prévu contre toute tentative de fuite. Je pourrais continuer à me balancer, au-dessus du feu, faire craquer la corde au dernier moment. J’étouffe dans la chaleur. Je jette un coup d’œil à Solveig. Ils ne font pas attention à nous, bien trop occupés dans leur mélopée. Je glisse ma baguette dans sa cage. « Prend-là et utilise là pour sauver ta vie. » Mes doigts glissent. J'ajoute précipitamment dans un dernier élan crâneur. « Je n'ai pas besoin de magie moi. » Faux. Sans elle je ne suis rien, mais si l'un de nous deux doit perdre la vie à cause de mes conneries ça ne sera pas elle. Je ne veux pas qu'on lui fasse du mal. Je me retrouve éloigné, puis la retrouve, je me balance au-dessus des flammes maintenant violettes. Je n'ai pas peur de mourir, mais j'ai peur pour elle. J'ai peur qu'elle ne vive pas la vie qu'elle a mérité. Je fouille dans mes poches à la recherche d'un objet, un gadget, je ne sais quoi. Quelque chose qui pourra détourner leur attention et lui permettre de s'enfuir.

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MessageSujet: Re: Si God veut, God a.    Mer 21 Jan - 3:35

Je ne comprends pas encore bien ce qui se passe. Je me rappelle de notre soirée ensemble, du fait que je me suis couché dans la chambre d'amis après avoir vérifié toute la chambre en détail. J'avais revêtu un long t-shirt à lui et c'est tout ce que je portais encore. Mais alors, comment on était arrivé dans un désert? Je me fais saucissonner par des étrangers qui me porte pour aller dans un autre endroit, mais où? Personne ne me répond quand je demande ce qui se passe... Et puis je pète un plomb en les menaçant tous de mort... et c'est ce qui va vraiment leur arriver si j'arrive à m'échapper. Peut-être pas le soir-même, mais tôt ou tard, ils mourront tous, je m'en asssurerais. Mais à peine eus-je proférer mes menaces, qu'un des hommes se rapproche et me balance une claque magistrale du revers de la main... celles qui sont les plus douloureuses, il connaît son affaire le bougre. Un goût métallique m'envahissait la bouche et je sentais du sang couler sur ma jouer également. Il devait porter une bague, c'était certain. En plus avec ma peau pâle, à tous les coups, j'allais avoir un bleu monstre. Je secoue la tête en entendant mon presque fiancé lui gueuler d'arrêter parce qu'il est le seul à pouvoir me faire du mal. Par Merlin et les trois têtes du Cerbère, cet homme allait me rendre dingue. Allez savoir pourquoi je l'aimais cet espèce d'idiot congénital! Et voilà qu'un des autres assomme mon amour. Tout est porté à leur crédit, ces gens allaient souffrir milles morts... et ils me supplieraient de les achever quand j'en aurais terminé avec eux. Fermez-là tous les deux, un bon sacrifice est un sacrifice qui ferme sa grande gueule. J'en entends quelques uns ricaner. Je ne dis plus rien, si je peux rester consciente tout le long, ça serait bienvenu vu que mon homme joue à la belle au bois dormant. Tandis que moi, j'étais bel et bien réveillée mais mon esprit était encore légèrement embrumé par la drogue qu'on avait dû m'administrer.

Je reste sage le temps qu'on nous transporte. Je n'ai pas de baguette magique, je suis habillée de manière plutôt légère, autant dire que je suis pas à mon avantage pour une bagarre. En arrivant dans un genre de clairière formée par des espèces de pierres étranges ressemblant à des menhirs, mais pas vraiment non plus. Je me demandais où on était. Il faisait chaud et ses pierres me disaient quelque chose. En tout cas, il était certain que nous n'étions plus en Angleterre. On nous traîne par terre, j'essaie de me laisser aller pour me faire moins mal, mais difficile de se détendre dans cette situation, surtout que mon abruti de fiancé joue la donzelle. On arrive dans un genre de clairière de pierre, ce lieu est vraiment étrange. Au centre, il y a une espèce de fosse et puis deux grandes pierres surplombe cette fosse penchant légèrement en avant. Au sol, deux cages en bois. On balance Godric dans l'une d'elle et puis on me fait avancer dans la deuxième. Je me débats, je ne veux pas qu'on m'enferme! Je mords et je griffe ce qui se présente à ma portée. Mais après un coup porté à l'ennemi, je me reçois une nouvelle gifle magistrale avant de me faire balancer dans la deuxième cage. Je reste sur le carreau un instant, secouée et à moitié assommée. Par Morgane, j'ai l'impression qu'une centaine de canari se sont mis à pépier dans ma tête. Les cages sont levées par magie et attachée par une corde aux deux pierres. Dans la fosse au-dessous de nous, un grand feu est allumé. Je me demande un instant si on va nous faire cuire pour nous manger. En tout cas, aucun doute que la chaleur augmente. Et puis la voix de mon aimé me fait relever la tête, il est enfin réveillé! Il tend un bras pour me rejoindre, mais les cages sont juste assez éloignée pour ne pas nous le permettre. Je lui souris lorsqu'ils me promet que leur coeur me seront offerts et qu'ils vont le payer. Il se balance pour m'atteindre et finit par réussir à s'y accrocher. Je pose ma main sur la sienne, j'essaie de le retenir près de moi. Et puis soudain, il glisse sa baguette dans ma cage je la saisis et la dissimule de suite. Et puis je secoue la tête quand il me dit de sauver ma vie et qu'il se vante de ne pas en avoir besoin. Cet homme va avoir raison de ma santé mentale.

Et soudain il s'éloigne. Je serre les dents. Reviens ici immédiatement espèce de troll! Il revient et se raccroche à ma cage. Je saisis ses mains et m'avance vers lui. On va repartir tous les deux, mein Süß. Et si tu as la mauvaise idée de mourir, je te promets que je m'arrangerais pour pouvoir te tuer une nouvelle fois et dans les pires souffrances. Que de douceur, que de tendersse en moi. Mais je refuse qu'il s'en aille, il a pas le droit de m'abandonner. Soudain je suis son regard et je m'accroche plus fort. Je déteste être suspendue! Les flammes sont violettes mais je ne vois que le vide en-dessous de moi. Et par les caleçons puants de Merlin, je ne vais quand même pas faire une crise de vertige! Je déteste la hauteur, même si en général je sers les dents pour ne pas le montrer. Quand il revient vers moi grâce au balancement de sa cage, je m'y accroche également et je m'avance vers lui. Il faut qu'on trouve une solution Godric... il faut qu'on se sorte de là tous les deux... Je regarde autour de moi et je me doute bien que les cages sont protégées contre une ouverture ou le transplanage. Je vois les pierres... peut-être que... peut-être qu'il y a quelque chose à faire avec cela. En tout cas, c'est certain que moi je n'ai rien dans les poches... je n'ai même pas de poche! Soudain je me demande encore une fois comment cela se fait que je suis arrivée ici encore en pyjama alors que God est habillé. Est-ce qu'ils nous ont enlevé à la maison? Mmh, j'en doute, je ne sais pas trop pourquoi. Mais c'est pas le temps de se poser cette question! Mais... Comment on est arrivé là d'ailleurs? Puis je soupire en serrant la baguette dans ma main. Laisse tomber, on verra ça plus tard...Je jette un coup d'oeil en bas parce qu'il faut bien voir où en sont nos bourreaux. Peut-être que je pourrais faire éclater les roches qui nous retiennent... certes, on risque fort de tomber dans le feu, mais les pierres vont peut-être leur tomber sur le coin de la gueule et puis si on doit vraiment mourir... autant que ce ne soit pas un sacrifice comme eux le veulent! Je m'avance un peu vers lui comme si je voulais l'embrasser une dernière fois. Exploser les roches pour les leur faire tomber sur la tête? Et éteindre le feu? Ouais, c'est en demander beaucoup à la chance... mais je ne vois rien d'autre!



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MessageSujet: Re: Si God veut, God a.    Lun 26 Jan - 21:00


Si j'ai un mot en tête, c'est bien celui de chaleur. Malheureusement je ne suis pas en chaleur, de toute façon c'est les femmes qui le sont, du genre Soldomi, moi je montre mon plaisir d'une manière bien plus visibles héhé. Enfin l'heure n'est pas à l'humour. L'heure est au sacrifice et je suis prêt à laisser ma vie pour ma douce et tendre amie. Même si je dois avoue que cela me fait pas mal chier. J'avais toujours rêvé de mourir dans un orgasme. De toute évidence cette chance ne m'arrivera pas. D'un énième balancement je m'approche un peu plus de la cage de ma chère et tendre et me saisit des barreaux pour m'accrocher à ses côtés. Elle saisit de mes mains. Les siennes sont si petites, si fragiles, si douces que l'on aurait dû mal à croire que des personnes sont mortes entre ses griffes. « On va repartir tous les deux, mein Süß. Et si tu as la mauvaise idée de mourir, je te promets que je m'arrangerais pour pouvoir te tuer une nouvelle fois et dans les pires souffrances. » Je pousse un grognement appréciateur. « Je t'en prie Darling, je suis déjà bien assez excité par la situation dans laquelle tu es et dans... » Je jette un coup d’œil appréciateur à sa tenue des plus légère. « A ta tenue. » Dommage que nous sommes voués à mourir. Je deviens toute chose quand il est parle sa langue de troll. Je crois que c'est de l'allemand ou quelque chose du genre. Je ne sais pas trop du genre.

Je relâche ses mains et ma cage se retrouve à jouer les balancer. Je crois entendre des insultes à notre égare. S'il n'y avait pas demoiselle en ma présence, je baisserai mon pantalon et n'hésiterai pas à uriner sur le feu et sur eux au passage pour leur faire comprendre tout le bien que je pense d'eux. Étrange pour un sang-pur ? Pas vraiment, je suis parfait, en apparence, la réalité est tout autre, mais c'est le cas pour tous les sangs-purs. Je me balance un peu plus et m'accroche encore une fois de sa cage. Cette fois-ci les insultes se font distincte à travers leur chant barbare. Il n'est même pas harmonieux. « Il faut qu'on trouve une solution Godric... il faut qu'on se sorte de là tous les deux... » Je cligne plusieurs fois des yeux et lui adresse un sourire un peu stupide. « A t'entendre je pourrais crois que tu m'aimes. » Mais oui. Nous devons trouver une solution et vite. Il est hors de question pour nous de mourir, enfin surtout pour elle, moi après tout... « Comment on est arrivé là d'ailleurs ? » Je lève les épaules, prenant un air penaud. « Laisse tomber, on verra ça plus tard... » Ou bien ne pas le voir du tout ? C'est très bien aussi. « Exploser les roches pour les leur faire tomber sur la tête? Et éteindre le feu? » Elle s'avance vers moi. Je lui adresse un petit sourire suffisant pour cacher le plaisir de la voir si proche de moi.
 
Je fixe les rochers, c'est probablement l'un des meilleurs plans qu'il soit même si je regrette de le reconnaître. Je n'aime pas quand elle est supérieur à moi, je n'aime pas quand les gens en général à vrai dire le sont. On a des chances dans tomber dans le feu, à moins que. Des cris de font entendre. Pas des petits cris. Non des cris de pures terreurs qui me donnent des petits frissons de plaisir dans tout le corps. Je jette un regard passionné à ma dulcinée tendit qu'en-dessous de nous était en train de se faire massacrer les fanatiques. Les créatures ombragés ne leur laissait pas le choix de la fuite. Elle les enveloppé dans une voile sombre et quand elle se détachait de leur victime ce n'était que pour faire tomber des os d'un blanc étincelant dans un joyeux cliquetis «  Qu'ils sont si naïfs... Les gens, les sacrifices et ce genre de trolleries à cette tendance à attirer les créatures quelque peu dangereux. » Comme cela s'était mon plan au début ? Je fais les yeux doux et glisse mes doigts à travers les barreaux pour caresser ceux de SolDoMi. Le feu éloigne pour le moment les créatures qui n'osent pas s'approcher des flammes qui se font de plus en plus hautes et semblent prendre comme vie, bien décider à goûter à notre chaire tendre et délicieuse.

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MessageSujet: Re: Si God veut, God a.    Mar 3 Fév - 8:07

Comment on pouvait se mettre dans des situations pareilles? Non mais... sérieusement, ça me perturbait au plus au point cette histoire. Peut-être que si je comprenais comment j'étais arrivé au milieu d'un désert en petite tenue, ça m'aiderait à garder les idées claires. Quoi que, vu les coups que je me suis pris au visage, j'aurais sûrement les idées encore brumeuses. Alors que je l'ai menacé clairement, il arrive encore à grogner comme un animal en rut en me détaillant avec une pointe de lubricité au fond des yeux. Les hommes sont tous des porcs et Godric Fawley devrait en être le prince si ce n'est le roi. D'ailleurs il ne laisse pas ses yeux parler pour lui, il se sent obligé de faire une remarque sur son excitation de me voir dans cette situtation et cette tenue légère. Je le foudroie allégrement du regard. Et puis c'est le tour au sourire débile quand je lui dis qu'il faut qu'on s'en sorte tous les deux. Il pourrait presque croire que je l'aime? Pff, il devrait en être convaincu, je n'ai encore jamais essayé de l'émasculer, de lui arracher les yeux ou de l'empoisonner... c'est déjà pas mal, non? Et qui parle d'amour chez les sangs purs? On parle de dignité, de valeur mais rarement d'amour. L'amour, c'est secondaire. Et puis après délibération, j'ai décidé qu'il était digne de moi et je pense bien qu'il est venu à la même conclusion. Enfin bon, il ne m'a pas encore demandé ma main cet idiot-là, mais passons! Une ombre passe dans ses yeux quand je demande comment on est arrivé là, mais je ne relève pas, je ne la remarque pas vraiment, trop prise par notre foutue situation.

L'idée que j'ai eu à ce moment-là s'est un peu imposée. C'est la seule alternative que je voyais pour foutre assez le bordel pour nous permettre de faire quelque chose. Ces gens sont vraiment des abrutis de ne pas avoir fouillé Godric. Ils sont beaucoup trop imbu d'eux-mêmes et sûr de leur supériorité... Ce qui n'est pas un mal en soi tant qu'on garde en ligne de vue que l'autre en face va être retors... et en général quand tu cherches à tuer quelqu'un, cette personne va tout donner pour s'en sortir. Bon en général, parce qu'il y a des abrutis aussi, mais bon là n'est pas la question. Il est certain que Godric et moi n'allions pas rendre les armes et nous laisser gentimment tuer. Nous en emmenerons le plus grand nombre avec nous. Et si nous pouvions nous en sortir, c'était un plus. J'allais quand même pas mourir juste fiancée et encore vierge, non mais! Et puis soudain des hurlements se font entendre, ce n'est plus la mélopée discordantes mais bien de la terreur. Je jette un coup d'oeil en bas et un sourire mauvais étire mes lèvres. Quelle bande de troll, non ils sont encore pire que des trolls! Quand on tue, il ne faut pas le faire sous couvert d'une quelconque divinité ou puissance supérieur. Les puissances aiment pas qu'on parle en leur nom et se venge. Des créatures de l'ombre encerclent les abrutis d'en bas et d'eux ils ne restent que des os. Je laisse échapper un sourire quand je vois la lueur gourmande dans les yeux de mon homme, il aime ça. Mais une moue se dessine sur mes lèvres, moi je préfère le sang, c'est un peu trop propre leur manière de tuer. Je serre doucement la main de mon amour qui vient caresser ma main.

Mais soudain je frissonne. Les flammes montent encore, elle lèche presque nos cages. Je prends une grande inspiration que je regrette immédiatement, la fumée me fait tousser. J'essaie d'analyser la situation, les créatures de l'ombre étaient encore en bas mais les flammes commençait à méchemment se rapprocher... Et j'aime pas le feu, c'est comme la hauteur. Enfin non c'est pas vrai. La hauteur me fait flipper et le feu... c'est différent, je me rappelle encore l'odeur de ma chair quand mon père m'a brûlé au fer, je me rappelle de la douleur intense qui m'avait presque fait tourner de l'oeil. Quitte à choisir, je préférais être bouffée par ces créatures bizzaroïdes qu'être brûlée vive. Au moins, l'agonie serait moins longue. Je refuse de me faire brûler vive... mieux encore se faire dévorer vivant! Même si c'est pas vraiment dans mon top 5 des manières de mourir... Godric va se foutre de ma gueule parce que je garde pas complètement mon calme... c'est certain. Je vais en entendre parler pendant des années si on s'en sort vivant. Mais bon, je dois avouer que dans l'immédiat je m'en fous. Plus besoin de cacher la baguette magique vu que les êtres humains sont tous mort. Je jette un coup d'oeil en bas vers les masses d'ombres. Elles se mouvent, on dirait presque des genre de chiens ou de loups parfois. Je me demande un instant si ça fait mal de se faire choper par une bestiole comme ça et puis je repousse l'idée parce que je m'en fiche en fait. Je lance quelques sorts espérant éparpiller les chiens-ombres.

Et puis je me retourne vers les grandes pierres. T'es prêt mein Lieblings? Advienne que pourra! Dévorer par les flammes, assommer par les pierres ou bouffer par les trucs en bas... Tout ce que j'ai à dire avant, c'est que t'as tendance à sauter tout ce qui a jupon... mais t'aurais quand même pu me demander en mariage avant. Je vais pas non plus lui dire que je suis vierge, cette information je la garde pour moi.Je lui fais un grand sourire et puis me penche pour un baiser sur ses lèvres et puis... je lance le sort d'explosion sur le sommet des pierres qui nous retiennent! J'entends en bas les bêtes hurler à la mort, je me demande si elles vont s'en aller... si elles peuvent mourir sous les gravats. Je ne regarde même pas, en fait je ne veux pas savoir. Des pierres tombent dans les flammes et autour, on dirait que ça alimente le feu magique. On est vraiment mal pris. Le truc, c'est qu'il faudrait que nos cages tombent au sol et se brisent, sans nous assommer... et qu'on soit encore capable de transplaner immédiatement. Autant dire que les chances sont de une sur mille. On est encore attaché aux pierres mais plus aussi solidement. Il faut qu'on se balance. Honey, faut qu'on se balance... et qu'on fasse céder les pierres d'un sort au moment où on est plus sur les flammes! Accrochée tant bien que mal à sa cage, j'essaie de nous faire balancer comme il faut et puis au bon moment... je l'espère... je fracasse la roche d'un sort et nous allons tomber dans le vide...




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MessageSujet: Re: Si God veut, God a.    Mer 4 Fév - 9:09

Brûler vif ou bien se faire dévorer, Sol avait fait son choix, le plus stupide bien entendu. Elle voulait être dévorée. Je hausse des épaules agacé et lui explique comme on explique à un enfant. (Parfois je suis bien obligé d'employer ce ton vois-tu, elle ne comprend pas tout et donc je dois être à son écoute comme on l'est avec un enfant.) « Darling. Sais-tu que d'un sort bien des sorciers ont survécut à l'épreuve des flammes ? Et quand je parle de sorciers je dis aussi bien homme et femme. Gwendoline le Fantasque aimait tant cette sensation qu'il faisait exprès de se faire capturer, avec ma baguette entre tes mains, tu n'auras pas à subir cette souffrance. » Fort de mon petit exposé, j'étais persuadé qu'elle serait de mon avis. Sauf que non. Cette gourgandine n'avait pas écouté un traître mot de ce que j'avais dit ! Vile créature ! Elle use des sentiments que j'ai pour elle pour agir de cette manière. Une autre n'aurait jamais hésité à admirer le grand Godric que j'étais. Boudeur je croisais donc les bras afin de faire savoir que je n'étais plus si impliqué que cela dans notre sauvetage. Elle préfère lancer des sortilèges afin d'éloigner les créatures des ombres. Même pas qu'elle me demande si j'en veux pas un pour animal de compagnie. Si ce n'est pas de l'égoïsme ça ! Je suis sûre qu'il se serait super bien entendu avec Ghunter. Je l'aurais appelé Rufus et on aurait été les meilleurs amis du monde. Sauf que toute cette belle histoire est morte quand elle s'est mise à lancer les sorts. Ah mon père avait-il donc raison ? La plus grande erreur de notre monde serait bien d'avoir mis une baguette entre les mains des femmes ? « T'es prêt mein Lieblings? Advienne que pourra! Dévorer par les flammes, assommer par les pierres ou bouffer par les trucs en bas... Tout ce que j'ai à dire avant, c'est que t'as tendance à sauter tout ce qui a jupon... mais t'aurais quand même pu me demander en mariage avant. »

Pardon ? Tu as bien entendu ? Je la fixe interdis et décroise les bras, clignant des yeux avec stupidité comme si cela permettrait de confirmer ses propos. Elle, elle est bien trop préoccupée par tout ce qu'elle fait. Elle envoie les pierres dans les flammes qui semblent sans nourrir. Elle en est inquiète et moi je ne pense qu'à ce mot qu'elle vient de prononcer. Mariage. C'est une évidence qu'elle et moi allons nous marier ! Après tout dès notre adolescence nos parents, enfin mes parents et son tuteur, avaient décidé que nous serions mari et femme un jour. Si la jalousie a pointé son nez avant les sentiments amoureux, si c'était plus une contrainte qu'une joie, c'était une évidence que nous allions nous marier. C'était aussi une évidence que je devrais lui faire ma demande un jour. Nerveusement, j'humecte mes lèvres. « Honey, faut qu'on se balance... et qu'on fasse céder les pierres d'un sort au moment où on est plus sur les flammes ! » Perdue dans notre survie. Elle ne fait pas attention à ce que je fais. Gravement, je tente de me mettre plus ou moins un genoux à terre, cherchant à garder une certaine dignité dans une cage qui se balance au-dessus des flammes. Ce qui en apparence ne me coûte rien, mais en réalité est atroce. Une vague de nausée me prend et je dois faire appel à tous mes talents d'équilibriste pour ne pas tenir. Ma jambe choisit cet instant pour me faire souffrir et je sens une vague de douleur me submergée. Paraîtrait que c'est normal, trop d'émotions et la maladie revient. Il semblerait que le risque de mourir plus la demande en mariage sont considérés comme un trop plein d'émotions. Je déglutis. La magie crépite autours de moi. Elle pourrait nous sauver comme nous amener à notre perte.

« Attend ! Cesse ce que tu fais ! » Ma voix vrille dans les aiguës, je m'en veux. Je dois avoir l'air fort et déterminer. « Solveig, ma bien-aimée. Je fouille dans ma poche et sort l'alliance. Je l'ai toujours sur moi. Au cas où qu'un moment comme celui-ci arriverai. » Je me redresse tant bien que mal, sentant la douleur s'emparait un peu plus de mon torse, j'arrive pourtant à garder une mine affable pour qu'elle ne s'inquiète pas. « Solveig, me feriez-vous l'honneur et la grande joie de devenir ma femme ? »

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MessageSujet: Re: Si God veut, God a.    Mer 4 Fév - 11:24

J'essayais de me concentrer sur notre échappée! Je voulais vraiment qu'on s'en sorte vivant et si possible avec le moins de casse possible, mais bon fallait pas non plus trop rêver. Quand je parle que je préfère me faire dévorer vivante. Godric prend son fameux ton... celui que je hais par dessus tout. Il prend ce ton là, qui va d'ailleurs avec un air particulier également... j'ai l'impression qu'il me prend pour une gamine attardée. Je ne réagis même pas quandil me dit que beaucoup de sorciers et sorcières ont survécu aux flammes. Il me parle même d'une sorcière folle qui adorait se faire cramer et qui a du se faire prendre au moins une cinquantaine de fois. Le truc, c'est que tous ces sorciers ont survécu facilement aux flammes normales que les moldus allumaient. Jusqu'à preuve du contraire des flammes bleues et violettes ne sont pas normales et donc faite à partir de magie. Comment il saurait quel sort il faut pour éviter de se faire bouffer par les flemmes... surtout qu'en plus, il y a des flammes qui brûlent tout, même ce qui est protégé magiquement. Mais je ne dis rien, je l'engueulerais plus tard cet idiot congénital. Et puis je lui balance quelques mots bien sentis sur le mariage et sur le fait qu'il saute tout ce qui bouge. Je ne fais pas vraiment attention à ce qu'il fait. J'ai dit ce que j'avais à dire maintenant si lui veut me dire quelque chose, il peut, sinon tant pis. J'essaie de nous faire balancer plus fort et puis soudain.

Il me demande d'attendre, il me demande d'arrêter ce que je fais. Il a une voix qui part étrangement dans les aigus. Je me tourne vers lui interdite. L'absurdité de la situation m'a fait tout arrêter... je comprends pas. Il est dans une position bizarre dans sa cage et je le regarde. Je vais ouvrir la bouche pour lui dire d'arrêter son cirque et qu'on a pas le choix quand il recommence à parler. Solveig, ma bien aimée. Je le regarde un peu hébétée de nouveau. Il ne m'appele presque jamais comme ça. Enfin, ça lui arrive mais en principe il a un ton moqueur ou quelque chose derrière la tête et pas toujours plaisant ou alors c'est pour montrer que je lui appartiens, ce que je n'aime pas spécialement non plus. Il met la main dans sa poche. Je comprends rien du tout là, j'aimerais bien qu'on puisse s'échapper avant qu'on se fasse bouffer par les flammes, je déteste le feu... Et puis il a quelque chose dans la main. Il se redresse et me regarde. Solveig, em feriez-vous l'honneur et la grande joie de devenir ma femme? J'ouvre la bouche et la referme. Je répète l'action une fois encore. Le reste du monde a disparu. Il ne reste que nous. Moi et mon idiot de fiancé qui se décide à me demander ma main alors qu'on risque de mourir dans quelques instants et qu'on se balance au-dessus de flammes magiques qui tentent de nous bouffer. Je crois que mon homme n'a définitivement pas l'art du timing. Je reste silencieuse un peu trop longtemps, mais l'information et la demande m'ont clairement sonnée. Et puis soudain une joie pure éclate en moi. Je l'aime mon idiot de fiancé malgré tout. On s'est bien trouvé tous les deux. Enfin, c'est pas nous qui avons choisi, mais on se ressemble beaucoup. Bon, faut pas croire non plus que je deviens sentimentale et le lui dire c'est une autre affaire. Qui sait... si on risque de mourir encore 8 fois, peut-être que je finirais par lui avouer mes sentiments.

Je tends les bras vers lui en me balançant à nouveau dans le vide. Je veux qu'on s'accroche. Je lui souris en secouant doucement la tête. Ton art du timing laisse à désirer mein Liebe. Mais j'accepte bien évidemment. Au moins si nous mourrons cette nuit, nous serons rééllement fiancé. Je m'accroche à sa cage. Je veux la bague évidemment. Je lui laisse la glisser à mon doigt et puis je me penche vers lui. Un baiser mon amour... Nos lèvres se trouvent et un baiser étonemment tende est échangé. Je lui souris. Il aura fallu que j'attende d'être à l'article de la mort avec toi... quand même! Je tiens sa main et puis je lui souris encore une fois. On se balance alors? Mais le mouvement de balancier n'avait jamais cessé tandis qu'il me passait la bague au doigt. Et à peine ai-je prononcé ses paroles que les pierres qui nous retiennent encore cèdent, à moins que ce ne soit les cordes. Nous tombons dans le vide. Nos mains se séparent malgré le fait que je m'accroche autant que je peux. Sous le choc de la chute, les cages se brisent. Je suis allongée sur le sol, très proche du bord du trou où le feu s'en donne encore à coeur joie. Je suis à moitié assommée et à peine capable de bouger. Je dois retrouver mon souffle et vite. La baguette de Godric m'a échappé des mains, elle se trouve à un mètre à peine de ma main ouverte. Les grognements se font entendre. Les ombres ne sont pas parties. On a évité de peu les flammes, mais on va se faire dévorer. C'est certain. J'ai pas envie de mourir. Je tourne la tête pour voir Godric. J'ai mal, je crois bien que j'ai un truc de briser. Godriiiic!!!! Ma voix est aiguë mais également loin de sa pleine puissance, j'ai mal, vraiment mal. Et en fait, je sens plus tout mon corps il me semble. J'ai dû méchemment tomber sur une pierre ou alors le choc va passer. Les grognements se rapprochent, je les entends, je sens les salves glaciales de leur ombre. Et tout d'un coup, une symphonie à milles voix s'élèvent dans le ciel. Ce n'est pas de la musique humaine, c'est une musique divine. Elle remplit l'air, le fait danser. Je ne suis pas sûr de savoir d'où vient ce chant étrange. Humain? Dieu? Autre étrangeseté de la nature. Un désert, un coeur divinà milles vois... il me semble me rappeler d'une légende, mais les détails m'échappent.

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MessageSujet: Re: Si God veut, God a.    Sam 7 Fév - 10:17

Elle accepte. Forcément qu'elle accepte, elle n'a pas le choix. Pourtant je suis comme soulagé. C'est étrange non ? Il n'y a pas de raisons d'être soulagé, car non seulement nous n'avons pas le choix, mais en plus c'est une chance pour elle de m'épouser. Sauf que je suis soulagée et je sens en moi une pression retombée, mes lèvres s'étirent en un sourire heureux, j'oublie la douleur qui est pourtant bien présente et j'ai l'impression de flotter dans l'air. Bon en fait je suis dans une cage au-dessus du feu, mais l'important n'est pas là, l'important c'est qu'elle a dit oui. Maladroitement je glisse sa bague sur son doigt. J'en suis tout ému. Normalement cela aurait dû être fait lors d'une cérémonie officielle, entourés de notre famille, nos amis, ils auraient gravement applaudis, je lui aurais volé un chaste baiser sous leurs regards plein de morgue et c'était tout. Elle réclame un baiser, je me penche pour lui donner son dû. C'est merveilleux.

Tendit que je l'apprêtais à partir dans une envolée lyrique digne des plus grands poètes de l'époque arthurienne. Elle me coupe dans mon élan avec une remarque des plus terre à terre : « On se balance alors ? » Cependant la cage ne nous avait pas attendu pour se balançait et perdue dans le flot d'amour dans lequel je m'étais retrouvée j'en avais oublié l'oscillation de la cage. Nous tombons, tous cède, l'effet de flottement disparaît. Je chercher à capturer ses doigts, mais on se retrouver à s'éloigner l'un de l'autre. On tombe, les créatures sont là, le feu aussi, j'ai la tête lourde. Si lourde. Je cligne des yeux. Je tente de me lever tant bien que mal les yeux brillants de larmes. Je n'arrive pas. Je suis faible.

Une musique retentit. Elle est belle, magnifique, je me fige surpris et la chasse d'un geste agacé. La musique se tait peu à peu, mais les créatures me jettent maintenant un regard effrayé. Je n'arrive pas à me lever. Je crois que ma jambe est cassée. Ah non c'est vrai, je n'ai pas de jambes. La magie qui embaume le bois le répare instantanément, l'autre n'est qu'endoloris. J'inspire profondément, la douleur disparaît peu à peu, pour Sol je suis prêt à tout. Je m'imagine son doux visage souriant, j'imagine son visage irradiant de bonheur. Le calme et la plénitude m'envahit. Je me saisis d'une pierre et l'envoie en direction des chiens qui fuient désormais effrayaient. « HEY ! Le sans-âme ! Vient là ! » Curieux, je me tourne pour voir ce qui semble être une fée dans une cage. Elle me fait signe de venir vers elle. Je l'ignore pour poser mon regard sur Solveig qui semble vivre une étrange béatitude et je ne suis pas certains que ce soit ma demande en mariage qui lui fait sentir cette joie. « Viens ouvrir ! Elle est happée par la musique. Sans moi tu ne pourras pas l'en libérer. »

Je l'ignore. Ma Bien-Aimée est la seule qui importe. Je m'approche d'elle et lui caresse doucement les cheveux. « SolDomi ? » Elle ne répond pas. Elle reste perdue dans ses rêves. Je me penche et finit par l'attraper pour la balancer sur mon épaule. Elle ne réagit pas. C'est effrayant, mais céder à la panique c'est notre mort à tous les deux. Je ne dois pas faire de crise. « Ouvre moi et je vais te montrer comment la libérer de la musique ! » Je me penche pour saisir ma baguette et saisit sa cage sans pour autant l'ouvrir. « Guide moi et je libérerai une fois qu'elle ira mieux. » « Gougeat ! Etre méprisable ! » Je lui jette un regard goguenard. « Si tu penses que je vais te faire confiance ! » Vive d'esprit, elle comprit qu'elle n'avait pas d'autres choix que de me guider.
>
De sa petite voix aiguë, elle me dit où aller. La lune éclaire nos pas. Je ne sais pas si c'est une bonne chose de lui faire confiance, mais elle est mon seul espoir. Parfois j'entends la musique, en particulier quand j'effleure les pierres, alors j'évite. Je ne veux pas partir dans cet état... Dans un souffle elle attire mon attention. « Là, il y a une source. L'eau pourra l'éveillée. » Derrière les pierres se révèlent une source argentée. « Ouvre moi maintenant ! » Je ne répond pas. Je pose Solveig avec douceur sur l'herbe grasse qui entoure la source, puis la cage. Du bout des doigts j'effleure son front. « Bien-aimée... »

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MessageSujet: Re: Si God veut, God a.    Ven 13 Fév - 6:27

J'ai peur et j'ai mal. La douleur, je connais, c'est quelque chose avec laquelle il faut apprendre à vivre. La peur? Je la connais aussi, mais moins intimement que la douleur. On m'a appris à ne pas avoir peur ou tout du moins à les affronter. Et pourtant... pourtant en cet instant, j'avais peur. Une peur panique de mourir, une peur panique de le perdre. Et puis tout s'arrête. Le coeur à milles voix s'élève dans la nuit et je n'entends plus que cela. Un sourire rayonnant mais peu naturel naît sur mes lèvres. Je ne ressens plus la douleur, seul la plénitude totale de cette musique coule dans mes veines. Je ne bouge plus. Je suis vaguement consciente que quelque chose cloche mais je ne saurais dire quoi. Des voix murmurent au loin, mais je ne suis pas capable de les entendre. Je pense à mon bien aimé et essaie de me sortir de cette torpeur mais sans succès. Dans un coin de ma tête, je sais que je devrais avoir peur, mais rien ne veut venir. Un frôlement. Mes yeux restent clos, le sourire sur mes lèvres. Ma peau augmente un peu de température, j'ai l'impression de flotter. Je suis dans un espèce d'état entre l'inconscience et la conscience. Mon esprit essaie de se libérer mais n'en ait pas capable. Et puis il se laisse happer. Ma peau devient plus fraîche. Mon sourire est moins éclatant mais toujours bienheureux. Mon esprit s'en va changer avec les milles voix. Aucun son ne sort de ma bouche, mais mon esprit chante de tout son coeur. Je danse à l'intérieur. J'ai l'impression de vivre. La musique diminue légèrement d'intensité. Je sens une caresse et des mots doux. Je sais que ce sont des mots doux sans savoir ce qui a été prononcé exactement. Mon visage se crispe en une grimace douloureuse avant de redevenir serein et calme. La musique veut me garder près d'elle, elle veut que je me joigne à elle pour ce soir et peut-être pour l'éternité. Elle me souffle que quelqu'un veut l'arracher à elle, que je dois la laisser s'emparer de moi pour éloigner le danger, pour que je puisse rester avec elle. Je me crispe et puis me détend.


Mes yeux s'ouvrent. Une lueur dorée brille dans mes prunelles. Une main monte pour toucher la joue de Godric. Et puis une voix autre que la mienne se met à parler. Godric Fawley. Viens nous rejoindre. Tu retrouveras le bonheur, tu retrouveras ta jambe parmi nous. Ta voix rejoindra celle du coeur absolu. Ta bien aimée t'attend entre les pierres, va danser avec elle. Laisse nous entrer en toi pour t'envahir de cette douce mélopée divine. La lueur dorée vacille puis reprend ses droits. Je ne comprends pas ce qui se passe mais j'ai le sentiment de devoir lutter, quelqu'un est en danger. Moi? Lui? Nous? Je ne sais pas. Mon esprit refuse de fonctionner correctement. La voix contrôle toujours mon corps sans que j'en sois totalement consciente. La vie éternelle près de ta bien aimée. Viens avec nous au centre du cercle de pierre pour retrouver toute ta dignité et ta force d'antan. Tu pourras être libre, enfin libre.


[Extrait de la légende du désert des Pinnacles - Toutes les pleine lune, un groupe de sorcier se réunissait dans le cercle de pierre pour y chanter louanges à la Déesse. Un choeur des plus belles voix du monde sorcier se réunissait ici rien que pour cela. Mais une nuit, celle de la septième pleine lune de l'année, un malheur arriva. Personne ne sait exactement quoi. Mais tous les sorciers présents furent retrouvé mort au matin, le sourire aux lèvres. Depuis ce jour-là, toutes les pleine lune, les pierres chantent des voix des disparus. Mais attention, car toutes les sept pleines lunes, les voix essaient de recruter de nouvelles voix... Et ce soir-là, toutes les âmes présentes risquent de se faire happer. Il ne faut pas se laisser prendre par les voix mais sachez que les sensations extrêmes vous en gardera loin et si par malheure vous vous faites happer, la source d'argent pourra vous désenvouter. ]


Mon corps contrôlé par une autre entité que la mienne se penche vers Godric. Sens la douleur qui irradie de toi et qui te protège et oublie la, nous pouvons te soigner, nous pouvons te sauver.


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MessageSujet: Re: Si God veut, God a.    Sam 21 Fév - 17:57

«  Solveig...  »Sa main se soulève pour caresser ma joue, mais ce n'est pas elle. Ce n'est pas mon amour. «  Sol... Solveig.  »Je bégaie de frayeurs. Je ne suis pas du genre à avoir peur, je suis en moins du genre à le reconnaître, mais je suis terrifié, j'ai peur de la perdre, j'ai besoin d'elle. Ma chère et tendre, qu'est-ce que je peux faire sans elle ? Qu'est-ce que... Cette voix qui parle n'est pas la sienne, je fais un bond en arrière, cette voix n'est pas chaleureuse et douce. Des frissons me parcours tout le corps. «  Bien-aimée.  »Le voix continue, imperturbable. Elle veut m’entraîner dans le néant. Elle veut nous entraîner tous les deux. Je veux la sauver. Désespéré je n'ai d'autres choix que de me tourner vers la créature enfermée dans la cage. Je n'ai d'autre choix que demander son aide. Je sais faire preuve de suffisamment d'intelligence pour cela. Décidée, elle réitère sa demande. «  Ouvre-moi.  »Ce n'est plus une supplication, c'est un ordre désormais. Elle sait que je n'ai plus le choix. «  Bien...  »Je n'ai pas le choix de toute manière. J'ouvre la cage avec hésitation. J'ai besoin de son aide, je n'ai pas le choix.

La petite fée s'échappe de la cage, elle s'envole dans les airs. Je la suis du regard, terrifié à l'idée qu'elle me trahit et ne m'aide pas. «  Il faut l'emmener dans la source pour la sauver. Vite !  »Pressante elle illumine mes pas d'une lueur bleuté. La voix continue à parler, maintenant elle se fait menaçante. Les douces promesses ne sont plus là. J'approche ma main pour la saisir, mais cesse mon geste sur son cri. «  Ne la touche surtout pas !  »Vraiment ? Je me tourne vers elle et lui adresse un regard narquois. «  Comment veux-tu que je l'emmène dans ce cas à la source ?  »«  Ses vêtements.  »Je soupire, elle ne porte qu'une simple nuisette qui est en plus déchirée et abîmée à cause de la chute. L'être qu'est ma Solveig recule d'un pas, mais je me saisi fermement de son vêtement. «  Suis moi.  »Je plonge dans ses yeux et chercher une lueur qui pourrait me dire qu'elle est là, encore présente. Je crois apercevoir quelque chose. A moins que ce soit mon désir de le voir qui me le fait croire ? Elle me suis, avec réticence, mais elle me suit. Parfois ses pas s’arrête, plus nous approchons de la source plus elle cherche à reculer. Je finis par la pousser avec fermeté dans le dos tendit que la fée m'aide.

Elle recule, elle avance, je la pousse finalement, elle tombe dans l'eau. «  Solveig !  »Je saute dans l'eau, elle chaude, c'est agréable. Je l'attrape dans mes bras et la serre contre moi et tant pis si pour cela je dois perdre la vie ! Je dois la perdre un jour, tout homme à mourir, tant qu'à faire, la perdre dans ses bras, c'est le lieu le plus agréable pour mourir. «  Bien-aimée. Dis moi que tu es prêt de moi. Bien-aimée. Je t'aime. Sans toi je ne suis rien. Je t'en supplie...  »Je tremble, je la serre contre moi, je veux qu'elle s'éveille, j'ai besoin d'elle... «  Ne t'inquiète pas.  »Je fixe la fée. Ne pas s'inquiéter ? J'en suis incapable. Tant que Solveig ne me le dira pas, je ne pourrais pas le croire.

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MessageSujet: Re: Si God veut, God a.    Lun 2 Mar - 19:42

Je ne me sens plus moi-même. Trop sereine, trop heureuse. Mais pas un bonheur normal. Quelque chose cloche et j'en suis à nouveau consciente. Mais je ne peux toujours pas savoir ce que c'est. Je m'éloigne, puis je reviens. Qu'est-ce qu'il m'arrive? Je ne le sais pas, je ne le comprends pas. Il faut que je fasse quelque chose, mais quoi? Je repars plus loin. Un instant, je vois mon amour et puis l'instant d'après il a disparu. La lumière est éclatante mais je sens soudain les voix qui s'amenuisent. Bien ou mal? J'essaie de savoir sans pouvoir. Une certaine résistance se forment en moi. Quelque chose essaie de me retenir dans le monde hors des voix. Quel monde est réél? Quel monde ne l'est pas? Impossible à définir dans le brouillard doré qui m'entoure. Je crois que j'ai envie de dormir. Je ne sais pas trop. L'être qui est en moi me fait reculer. Mais pourquoi? Une pointe de peur perce ma possession. Je ne suis toujours pas dans mon corps, enfin c'est l'impression que j'ai. Soudain je vois mon homme et la peur s'en va à nouveau, je sais que je peux lui faire confiance pour ce genre de chose. Mais avec la peur qui s'en va, mon esprit repart également. Mes jambes se déplacent, je marche, vers où? Aucune idée. Mais plus on s'approche, plus mon corps se bat pour reculer. Mais je dois continuer à avancer. Je crois que je commence à me battre. Enfin, pas tout à fait, mais je veux avancer. L'entité ne le veut pas, mais ma propre volonté qui émerge de temps à autres des limbes où j'ai été envoyée l'a fait régulièrement hésité. Et nous avançons. Et puis soudain, je me noie. Au sens propre. Un cri terrible sort de ma gorge mais ce n'est pas le mien, je suis semi-éveillée et je suis consciente que ce n'est pas ma voix. Mon coeur manque un battement alors que de l'eau envahit ma bouche. J'émerge à nouveau de l'eau et en crache avant que mes yeux ne se referment. Suis-je morte?

Des bras puissants s'emparent de moi et me serrent entre eux. Mon esprit est à la limite de la conscience. Je me réveille lentement d'un genre de torpeur étrange. Des mots dansent dans mon esprit. C'est la voix de mon fiancé. Il m'appelle bien aimée, il me dit je t'aime. Me dit-il vraiment ces mots? Je crois que c'est la première fois. Il me supplie. Et puis une petite voix aigüe s'ajoute à l'équation. Mais je ne comprends pas ces mots. Et soudain... j'émerge. J'espère que c'est pour de bon, je suis fatiguée e me battre à l'intérieur même de mon esprit. Mes yeux papillonnent. J'ai comme un voile qui rend tout trouble devant les yeux mais ils s'estompent vite. J'ouvre les yeux comme il faut et je vois juste le visage de Godric. Baigné par la lumière de la lune. Je le sens trembler légèrement alors qu'il me serre contre lui. Je viens poser une main sur sa joue et puis mes doigts viennent s'accrocher à son t-shirt pour le serrer contre moi. Un sanglot m'échappe et je viens poser un baiser sur ses lèvres. Ma voix tremble et est légèrement rauque lorsque je me mets à poser des questions. Que s'est-il passé? Pourquoi on est dans l'eau? Et puis soudain je pose les doigts contre ma tempe. J'ai l'impression qu'on me vrille le cerveau à coup d'endoloris. Je gémis légèrement. Les souvenirs de ce qui s'est passé reviennent brusquement même s'ils restent flous. Oh par Merlin... j'ai été possédée, c'est ça? Je n'ai pas pu résister à l'appel des voix... Merde! Je me mets à trembler lentement. Le contrecoup du choc certainement. Je m'accroche à Godric. Ce soir, il est ma bouée, mon ancre dans tout ce merdier.

Et puis soudain, je le regarde intensément. Je suis comme interdite. Tu m'as dit "je t'aime". Ce ne sont pas vraiment des mots qu'on se dit. On sait que chacun à sa manière tient à l'autre. Mais ces mots... ce sont des mots particuliers, lourd de sens, intense. Je cligne des yeux plusieurs fois et puis je le serre fort contre moi et murmure. Tu m'as sauvée... tu m'as sauvée la vie et tu m'as dit je t'aime. Je soupire en secouant la tête. La nuit est un peu trop intense mon amour. Et puis je prends son visage entre mes mains et l'embrasse longuement. Je veux me sentir vivante, je veux me sentir à lui. Je veux juste ressentir quelque chose. Dans l'état étrange que j'étais tout à l'heure, je ne ressentais rien qu'une immense paix. Et la paix n'est pas vraiment ma spécialité... Alors je l'embrasse avec passion. Et puis... et puis... je peux bien lui avouer mes sentiments. Nous sommes dans une source dont la chaleur est agréable avec pour seul témoins les étoiles. Kof, kof. Un bruit de toux peu naturelle me fait quitter mon bien aimé des yeux. Une petite fée volette non loin de nous. Faites moi signe quand vous aurez fini... Je l'ignore superbement et me retourne vers mon amour. Je t'aime. Je ne sais pas ce qu'on doit faire maintenant. Est-ce qu'on doit rester jusqu'à ce que la nuit se termine dans cette source? Je veux rentrer chez moi, chez nous, peu importe, mais je veux rentrer. Retrouver un lit et me blottir contre Godric et dormir tout mon saoul.






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MessageSujet: Re: Si God veut, God a.    Dim 15 Mar - 17:48

Telle une créature légendaire sous l'emprise d'un mauvais sort, elle s'éveille dans mes bras. Dans son regard je vois brûler cette petite lueur qui fait qu'elle est ce qu'elle est. Du bout des doigts je caresse avec tendresse sa joue. J'ai cru que je l'avais perdue, je cru qu'on avait essayé de me l'enlever à tout jamais. Je n'ai pas choisit cette femme comme moitié pour toute ma vie, on me l'a imposée, pourtant je prend conscience que les sentiments naissant en moi sont sincères. La jalousie et ce désir de la posséder, tout cela n'est pas qu'un caprice de passage qui dure depuis plusieurs années. Ils ne sont que la preuve qu'il l'aime d'un amour tendre et sincère et qu'elle est la seule que je peux voir à mes côtés malgré ma courte vie. Je cherche à garder une certaine contenance malgré la douleur qui me vrille les tympans. J'entends les mots qu'elle prononce d'une manière qu'incertaine. C'était comme si elle était bien trop loin pour que je les entende distinctement. Pourtant je la couve d'un regard amoureux et hoche la tête à chacun de ses propos pour qu'elle ne voit pas que le mal qui me ronge était toujours présent. Je ne veux pas qu'elle revive ces instants à St Mangouste où j'étais perdu entre la vie et la mort, où je perdais simplement le contrôle de moi-même, où je le chialais et où la douleur était telle que je n'avais pas la moindre pensée cohérente. J'ai perdu ma jambe, j'ai perdu mon humanité, mais la mort rôde encore. Elle se saisit de mon visage pour déposer un tendre baiser. Je me laisse aller à son charme, tentant d'oublier la douleur qui grandit de plus en plus forte. Le monde se retrouve dépourvue de ses couleurs et je manque de flancher. Je dois rebrousser chemin, vite. Je ferme les yeux et m'imagine détruire à un à un les sentiments qui se retrouve personnifiée dans ma tête. La colère tout d'abord, affreux petit personnage qui sautille partout. Puis la peur, qui se cache derrière une cape. Je ne peux voir son visage. Le plus dur c'est la joie, elle a son visage. Pourtant c'est sans pitié que je détruit son image dans mon esprit. J'ai appris à fermer mon cœur.

La douleur s'atténue, je ne suis plus que dans l'attente. Distraitement je souris quand elle me dit je t'aime. Je manque de retomber dans le piège des sentiments, mais je résiste. « Nous devrions rentrer maintenant. » Je repasse dans mon esprits les différents moyens de transports qui s'offrent à nous. Nous sommes arrivés par portoloin, mais je crains que nous n'ayons plus la force pour lancer le sort nécessaire. Je ne préfère même pas penser au transplanage, je ne sais où est la ville plus proche qui nous permettrait un retour à la civilisation. Un cercle des fées, peut-être. J'avise la fée qui nous regarde les bras croisées d'un petit air hautain. « Les tiens créent des moyens de passages d'un lieu à un autre. Peux-tu nous offrir l'accès pour notre pays ? » Bouche pincée, elle nous fixe avec son petit air supérieur. Elle sait très bien que nous somme dépendant d'elle. « Je t'ai sauvé la vie, ne l'oublie pas, tu as une dette envers moi. » J'aurais pu la laisser à son sort dans la cage, mais je l'ai emmenée avec moi. Elle ouvre ses yeux exagérément et claque sa petite langue. « Et je t'ai aidé à la sauvé elle» Je soulève les épaules. « Nous voulons juste rentrer. Dis nous de quelle manière. » Je ne tiens pas à m'éterniser ici. Je sors de l'eau et aide Solveig à faire de même. La fée tourne autours de nous, les yeux pétillants, je la sens prête à nous demander quelque chose. J'ignore délibérément ma fiancée afin de ne pas succomber de nouveau à la douleur, toute mon attention se retrouve donc focalisée sur cette petite fée prête à se jouer de nous.

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Si God veut, God a.

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