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 Regulus † the boy in the golden cage (finie)

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Chocogrenouille
MessageSujet: Regulus † the boy in the golden cage (finie)   Ven 19 Déc - 22:18


Regulus Arcturus Black

« run boy run break out from society  »


 
Age 24 ans.
Race Sorcier.


Métier Fabrication de baguettes magiques.
Habitation Un petit appartement à la bordure du Londres magique. Il loue à la semaine, déménage souvent.
Divers La cicatrice d'une vieille brûlure recouvre le dos de sa main. Par conséquent, il porte des gants.

Lev

Comment as-tu rejoint le forum? Par partenariat !
Veux-tu un lien avec un p.v.? Pas pour le moment.
Est-ce un double compte? Nope.
Avatar Timur Simakov.
Un dernier mot? Patate.
Copyright Lev.

« Discussions autour d'un thé »

Peux-tu nous raconter quelques anecdotes sur toi?

La brûlure ; Il y a un contre-temps dans le cliquetis régulier de l'horloge de la cuisine. Un tic en trop, une frappe de plus, quelque chose qui heurte, qui perturbe, qui agace. Regulus fronce les sourcils, soupire, attend. Le contre-temps reste et il prend de l'ampleur et ce n'est pas l'horloge, non, c'est autre chose. Évidemment que c'est autre chose, et il aurait dû le savoir, aurait dû s'en douter. Il n'y a pas de contre-temps dans la maison des Black. Ils sont corrigés, détruits, effacés. Pas réparés, non, jamais, les Black ont le sang de la destruction, le sens de l’éradication. Regulus aimerait pouvoir recoller les choses brisées parfois. Il n'a pas le droit.
Il se lève d'un geste lent, écoute le silence dans l'immense maisonnée. Père est parti dans la mâtinée, œuvrer en ville. Mère est partie chez des cousines. La maison est vide. Le contre-temps ne devrait pas exister. Quelque chose quelque chose cloche quelque chose cloche. Regulus inspire, compte, un, deux, trois, quatre. Il songe, peut-être est-ce Sirius, écarte l'idée au moment où il la formule. Évidemment que ce n'est pas Sirius et, même si ça l'était, il n'a pas envie de le voir, plus maintenant, plus jamais. Le sentiment d'abandon le stoppe un instant. Il le chasse aussitôt. Il y a des choses auxquelles il préfère ne pas penser.

Il esquisse un pas, un deuxième, le bruit retentit entre deux secondes et il presse l'allure, alerté par un sentiment désagréable d'inquiétude. La maison est inviolable, bien sûr, personne ne se risquerait à l'intérieur, mais Regulus s'inquiète de ce qui rampe à l'intérieur, de la noirceur, de l'horreur, de la douleur. Au fur et à mesure qu'il s'approche de la bibliothèque, le bruit se fait de plus en plus fort. Il passe le pas de la porte, s'arrête un instant, déglutit.

On ne s'habitue jamais à l'atrocité quand elle se jette à son visage.
Kreattur a le visage en sang, de l'avoir trop cogné, l'air désespéré, l'air apeuré. L'âtre de la cheminée flambe, flambe, flambe et Regulus peut déjà prévoir ce qu'il va se passer. C'est arrivé à certain de leurs elfes, avant. Mère n'a aucune pitié.

Lorsque Kreattur titube dans les flammes, Regulus s'élance, plonge les mains dedans. La douleur est vive, insupportable, mais il tire, lutte contre les élans qui agite le petit corps, lutte contre les ordres. Sa chair semble fondre. Il n'y prête pas attention. Il a connu pire, mieux, peu importe. Les Doloris que jetaient sa mère, les mots durs de son père, peu importe, peu importe, peu importe.

Lorsqu'il l'arrache hors des flammes, les mains de Regulus sont marquées à jamais.
Son esprit aussi.

***

La cage ; On lui avait offert pour Noël. La boite s'agitait, tressautait, piaillait, et il souriait, aux anges, émerveillé par le pouvoir que l'on ressentait lorsque l'on tenait entre ses doigts un être vivant. Il avait été heureux, sur le moment.
Ça n'a plus été le cas, après.

La cage dorée se balance paresseusement sur le portant. L'oiseau est noir, noir d'encre, noir de nuit, noir comme son nom, presque un jeu de mot, presque une blague. Il sait que ça n'en est pas une. On ne fait pas de plaisanterie, chez les Black, pas de plaisanteries de ce genre. Il passe un doigt entre les barreaux, observe, s'interroge. Oh l'ironie d'offrir un oiseau imparfait à un enfant dont on attend le meilleur, oh l'ironie de prôner la pureté du sang lorsque l'on suit les idéaux de quelqu'un qui ne rentrait même pas dans ses propres critères. Oh l'absurdité de l'homme, du pouvoir, de la puissance. Il secoue la tête, crispe les doigts. Rien ne va, rien n'a de sens. Depuis qu'il a ouvert les yeux, tout son monde marche de travers.

Il déglutit.

Il y a ce sentiment de ne plus croire en rien qui croie au creux de sa poitrine. C'est un contre-temps terrible, une fausse note, un accord manqué. Il se sent cassé, brisé, défait. Dans le dictionnaire de sa vie, on a mélangé les lettres, substitué les définitions. Il n'a plus que des cendres entre les mains, et l'espoir de se réveiller de ce long cauchemar, le lendemain.

Ça arrivera peut-être un jour. Il survit, pour le moment.

Il hésite un instant avant de retirer ses gants en cuir. Il pose ses mains balafrées sur le bois sombre de son bureau, étire ses doigts, bien à plat. Il se demande si son imperfection fait de lui un impur, si c'est la marque des pêchés de sa famille qui s'est gravé dans ses chairs. Il se demande s'il a bien fait. Il sait que oui.

Dans la cage, le hibou hulule. Il n'a pas eu le droit de lui donner de nom. C'est un animal, un objet disposable, et à quoi bon nommer ce que l'on peut jeter ? Il paraît qu'il est un meilleur fils. Regulus sait maintenant que non.
Il est un outil, un soldat, une quantité négligeable. Il n'a reçu un nom que par convention mais n'a pour visage que les ambitions de sa famille qu'il doit porter fièrement sur des épaules trop faible pour le poids de la tache. Les exigences sont impossibles, angoissantes, inconcevable.
Il n'est pas un meilleur fils, il est seulement le seul dont ils puissent disposer.

La cage tangue dangereusement. Le hibou s'agite. Regulus ferme les yeux.
Quelques minutes plus tard, il ouvre la porte, laisse l'oiseau s'envoler.
Il sait déjà qu'il ne reviendra pas.

Que penses-tu des guildes? En as-tu rejoint une?

Actuellement, Regulus fait parti de la Guilde de Walburies.
Longtemps, cette appartenance a sonné pour lui comme quelque chose d'important, comme quelque chose de valeur. C'était une famille, un cercle, un lien, quelque chose en laquelle il pouvait placer toute sa loyauté. À présent, cette croyance est fissurée, abîmée, et il se sent proche du départ même s'il ne peut pas encore s'y résoudre.
Si la passivité de la guilde d'Immutabile l'agace, il se sent à présent proche des convictions de la guilde de Nutcombia. Néanmoins, il doute pouvoir un jour la rejoindre, trop inquiet de passer pour un traître, trop mal à l'aise à l'idée de se retrouver une nouvelle fois en présence de son frère. 

Que penses-tu de l'intégration des autres races dans le monde magique? Et des cracmols et des moldus?

Il y a quelques années, Regulus vous aurait dit que les sorciers n'avaient d'importance que s'ils étaient de sang pur. Il l'aurait articulé doucement, de l'intonation distingué de son père, aurait dicté, point par point, les arguments de sa mère. Il aurait ânonné sans se poser de questions toute une échelle de valeur qu'on lui a inculqué, année par année, encore et encore, en vrai petit soldat au cerveau lavé et délavé par une idéologie éculée. Les choses sont différentes à présent. Longtemps loyal à sa famille, le départ de son frère et les maltraitances subies par son elfe de maison ont fini par lui faire remettre en question son éducation. La transition est rude, difficile, mais, même s'il est un peu perdu, Regulus commence à entrapercevoir toute la stupidité des idées de ses parents. Il n'en parle pas mais n'en pense pas moins. Chacun a le droit à ses idées tant que ces dernières ne nient pas l'existence des autres, songe-t-il en silence dans le secret de sa chambre. Chacun a le droit de vivre, chacun a le droit à l'égalité. Chacun a le droit au respect. Une pensée que les membre de sa guilde aurait bien du mal à digérer.

Que ferais-tu si tu rencontrais un troll des montagnes sur ton chemin?

S'il croisait un troll des cavernes, Regulus choisirait probablement la solution la moins risquée. Non pas qu'il soit lâche mais il croit en la valeur de l'effort minimum et du risque faible. De ce fait, il choisirait probablement de se cacher, s'il en a la possibilité, ou de fuir. Si ces deux options lui sont impossible, il se battrait avec toute sa rage et son envie de vivre avec les sorts les plus mortels et les plus dangereux qu'ils connaissent.
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Chocogrenouille
MessageSujet: Re: Regulus † the boy in the golden cage (finie)   Ven 19 Déc - 22:18


Histoire

« Please don't break my heart,
I think it's had enough pain to last the rest of my life. »
Les mains coincées entre les genoux, l'enfant retient son souffle.

« Serpentard ! » hurle le Choixpeau et les poumons se gonflent à nouveau.

Il est du matériaux dont sont fait les grandes lignées. Il a onze ans et porte déjà tout le poids de son sang dans les veines. Il est un Black. Il est un Serpentard. Il est tout un tas de qualificatifs qui font de lui quelqu'un de meilleur, de plus grand, de plus important. Un instant, son visage se décompose, lorsqu'il croise le regard de son frère dans la marée rouge et or. La seconde d'après, l'émotion a déserté ses yeux.

Il gagne sa table, sa maison, son destin.

L'histoire ne commence pas ici.

Walburga Black est une femme austère. Dans le désordre, elle aime l'argent, le pouvoir, son mari, la pureté, l'obéissance, la domination. Elle n'aime pas ses enfants, elle aime savoir qu'elle aura quelqu'un à qui laisser le flambeau, la fortune, le manoir. Le nom des Black ne peut se perdre. C'est la fierté qu'elle a acquise lorsqu'elle s'est mariée. Lorsque ses deux enfants naissent, ils sont une nuisance dont elle ne veut s'occuper. Il y a les elfes de maison, il y a Xenilda, et les choses lui conviennent très bien. Les nourrissons sont à peine plus que les animaux, des mammifères putrides et stupides qui s'élèveront potentiellement plus tard. Elle n'a pas le temps de s'en occuper. Elle n'a pas le temps de se soucier de leur bien être. Elle se soucie en revanche des qu'en dira-t-on et la voilà qui licencie sa nounou, resserre ses pinces sur ses enfants.
Walburga Black est un oiseau de proie. Elle traque, chasse, débusque. Ses enfants sont des jouets, des outils, des futures marche-pieds pour une ascension au pouvoir. Elle ne peut pas les laisser dévier. Elle ne peut pas les laisser sortir du rang. Son mari acquiesce.

Sirius se révolte. Regulus subit.

Regulus a toujours été un enfant silencieux. Il admire en silence son frère, écoute les leçons de sa mère, intègre, ingère, s'approprie. Il plisse parfois les yeux lorsqu'il regarde Sirius, comme ébloui. Il sait qu'il est invisible lorsqu'il se tient à côté de lui et que plus il s'approche, plus il disparaît. Plus la lumière est vide et plus l'ombre est profonde. Son dilemme se tient là. Enfant, il ne s'en soucie pas. Il court au côté de son frère, sourit, rit parfois, pas souvent, par crainte de ne faire trop de bruit et de se faire réprimander. Sirius n'est pas bien plus vieux que lui et il l'aime, parce que c'est son frère, sa famille, son sang, que Sirius est brave et grand et qu'il a le regard le plus franc qu'il ait jamais rencontré. Bien sûr, ils se disputent parfois. Sirius est cruel, Regulus pardonne. Il s'agit de son frère, les choses sont comme ça.

Les choses doivent se dérouler comme l'édictent les règles.

Il déteste son frère lorsqu'il déroge au code de conduite des Black. Il le déteste, il lui en veut, il le hait, le hait, le hait. Il se demande pourquoi il réveille la rage de leurs parents, pourquoi il fait tout pour rejeter sa famille, pourquoi il s'éloigne, pourquoi il l'abandonne. Il y a un fossé immense au creux de sa gorge, un à-pic incroyable dans les tréfonds de son cœur. Il y a le sentiment d'abandon qui ronge, qui ronge, qui ronge.

Il n'a pas besoin d'apprendre la nouvelle par sa mère pour savoir que son frère n'est pas un Serpentard. Il repense à leur enfance et sait.

Il ferme les yeux. Les deux années qui suivent sont insupportables, intenables, invivables. Il est plus seul que jamais dans le manoir sombre. Les murs ont des oreilles, la famille est un ennemi permanent. Il se durcit, autant qu'un enfant le peu, fait tout son possible pour être le parfait héritier, pour être à la hauteur des attentes de ses parents. Il encaisse tout, tout ce qu'il peut, se blinde, plaque ses mains sur ses oreilles.

Tu es un Black, répète doucement les multiples voix. Tu es un Black. Tu es un Black et par conséquent tu es destiné à de grandes choses. Tu es un Black et tu seras puissant, droit, pur, sanglant. Tu es un Black et ta destinée est toute tracée.

Ton opinion ne compte pas.
Regulus y croit.

Les mains coincées entre les genoux, l'enfant retient son souffle. Le Choixpeau a le poids de la volonté de ses parents et sa nuque se courbe doucement. Il entend les applaudissements de la table des Serpentards, se dirige vers sa table, prend sa place. Il est un pion que l'on a emmené au bon endroit. Un pion qui mènera à la victoire. Silencieux, il redresse le menton. Il fera la fierté de ses parents.

Poudlard regorge d'opportunités qui n'attendent que lui pour les saisir. Il est silencieux, mais attirant, une sorte de charme silencieux que confère la confiance en soi. Il exsude de la fierté des Black. Il est l'héritier, l'espoir, le soldat. Il est membre de la guilde de Walburies avant même d'en connaître la cause mais il ne dit rien, acquiesce, sourit. Il est ce qu'il doit être, ne dévie pas, reste dans les balises que tant d'ancêtres ont placé devant lui. Tout ira bien, s'il reste là. Tout ira bien.
Rapidement, il se fait des amis. Regulus n'est pas un solitaire, loin s'en faut. Non pas qu'il soit une star, non pas qu'il soit réellement populaire, mais il a des amis, mais il s'amuse. Il reçoit les compliments de son professeur de potion avec une dignité gracieuse, incline de la tête, sourit. Il est attrapeur chez les Serpentards, il est plutôt bon, plutôt acharné. Le vol lui fait goûter à la liberté.

Cela finit par lui laisser un goût amer.

C'est le même goût amer qu'il a dans la bouche quand Sirius claque la porte du manoir pour la dernière fois. Regulus pense qu'il ne reviendra pas. Ses parents semblent s'en réjouir, la tenture est brûlée, le nom effacé. Il ne parvient pas à prendre part à la liesse. Même s'ils ne se parlaient plus, Sirius était là. Même s'ils ne se parlaient plus, son frère ne l'avait pas encore tout à fait abandonné.
Maintenant, c'est fait.

Regulus porte le deuil pendant de longues journées.

Éventuellement, il s'en remet, comme il se remet de tout. Il se relève, mauvaise herbe, fait avec, encaisse, encaisse, puisque c'est tout ce qu'il sait faire. À treize ans, la résilience est déjà partie prenante de sa vie. À Poudlard, tout semble aller. À la maison, les seules marques d'affection qu'il reçoit vienne de l'elfe de maison de la famille. Il a beau faire de son mieux, ce n'est jamais assez.

Il essaye plus fort.

Il étudie tout ce qu'il peut avec une avidité rare. Il étudie, retient, annote. Il est curieux de la magie, de la puissance. Il veut tout savoir, tout pouvoir. Il veut être un Black, digne, fier, dévastateur. Il ne veut pas être rayé de la lignée. Il ne peut pas le tolérer. Il passe ses B.U.S.Es et ses A.S.P.I.Cs avec brio. Il ne reçoit aucune félicitation.

La colère gronde.

Au sortir de Poudlard, il se dispute avec ses parents. Ce n'est pas un grosse dispute mais elle laisse des traces longtemps. Il veut apprendre à fabriquer des baguettes, veut faire quelque chose de sa vie. Il ne supporte plus de rester enfermé au manoir, ne supporte plus la vie exigue que lui impose ses parents. Il a connu la liberté, veut y goûter encore.
Ils ne veulent rien entendre.
Regulus recule. Les sanctions tombent quand même.

Il passe deux années en ermite. Il ne voit personne hors des réceptions. Il joue le bon héritier, sourit, serre des mains, s'implique dans une cause dont il commence confusément à discerner les limites. Il continue à apprendre, en cachette, presque en voleur. Il fait des potions de plus en plus difficiles, apprend toute la théorie de la fabrication de baguette magique. Les livres ne sont pas tout, mais c'est déjà ça. Quand il cesse d'apprendre, Regulus lit de la littérature, des livres qu'un ancien camarade de classe lui envoie en cachette, en pleine nuit, par hibou. C'est un peu de rêve au milieu de l'enfermement. Regulus en est reconnaissant.

À vingt-et-un ans, Regulus quitte le domicile familiale. Il a convaincu son père qui a fait céder sa mère. C'est ainsi que ça fonctionne. Pour la première fois, Regulus use du système pour son propre profit. Il a trop vu d'horreur pour en supporter d'avantage. Il plonge ses mains gantées dans les poches de son pantalon.

En dehors du manoir, le ciel est clair, l'air est pur. Il se demande si c'est ça, la liberté, si c'est ça, se sentir vivant. C'est peut-être ça.

Il prend le magicobus pour se rendre au centre de Londres, se perd, arpente. Il rencontre des moldus dans leur milieu naturel pour la première fois de sa vie. Apprend, comprend, commence. Il prend peur aussi, de se rendre compte qu'ils ne sont pas si différents, qu'ils sont humains, vivants, méritants.

Ses préjugés l'étranglent.

Rapidement, il regagne le monde des sorciers, les ombres rassurantes du chemin de Traverse. Il se présente chez Ollivanders parce que c'est ça, ce qu'il veut faire, fabriquer des baguettes, pour tout le monde, pour canaliser la magie, faire naître les sortilèges. Pour la première fois, son nom est un barrage lorsqu'il demande un travail. Il finit par être embauché quand même.

Petit à petit, il s'éloigne de ses parents, déménage dans des appartements dont ils n'ont pas l'adresse. Il gagne sa vie, sa liberté, devient indépendant.

Il sait bien, pourtant, que le couperet finira par tomber.
Les yeux troublés, il attend.
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MessageSujet: Re: Regulus † the boy in the golden cage (finie)   Ven 19 Déc - 22:32

Bienvenue parmi nouuuus ! C'est vraiment chouette que tu fasses Regulus ** C'est original de faire un fabriquant de baguette ! Tu vas donc travailler avec Ollivander ? C'est vraiment génial en tout cas que tu fasses ce personnage !! Et pis l'ava est trop cool et pis et pis je suis contente que tu sois là voilà quoi

Sinon pour parler admin ! Tu as dix jours pour faire ta fiche, soit jusqu'au 29 décembre, si tu as besoin d'un délais, que tu as des questions ou que tu as envie d'un scone n'hésite surtout pas à demander ♥️

Bon courage pour ta fiche


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Chocogrenouille
MessageSujet: Re: Regulus † the boy in the golden cage (finie)   Sam 20 Déc - 0:09

Merci pour ton accueiiil ! Ma fiche est finie hehehe. Oui je pensais travailler avec Ollivanders si ça ne dérange personne !
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MessageSujet: Re: Regulus † the boy in the golden cage (finie)   Sam 20 Déc - 11:35

Oh, j'aime bien l'avatar que je ne connaissais pas du tout. **
Bienvenue ici ! Ton perso a l'air superbe. ♥
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Invité
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MessageSujet: Re: Regulus † the boy in the golden cage (finie)   Sam 20 Déc - 15:50

Bienvenue parmi nous
Excellent choix de personnage et de célébrité !
J'avoue que j'ai seulement lu la première partie de ta fiche, mais j'ai adoré ton personnage semble très prometteur.
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Dragée surprise
MessageSujet: Re: Regulus † the boy in the golden cage (finie)   Sam 20 Déc - 18:20

Hannnnnn Regulus <3 bienvenue chez nous, j'ai hâté de te voir dans ce contexte *_*
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Chocogrenouille
MessageSujet: Re: Regulus † the boy in the golden cage (finie)   Dim 21 Déc - 1:08

Merci beaucoup tout le monde ** J'ai hâte de pouvoir croiser tout ce petit monde en jeu !
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MessageSujet: Re: Regulus † the boy in the golden cage (finie)   Dim 21 Déc - 12:56

Et bien et bien, tu es un rapide toi! x)
J'aime beaucoup ce personnage mis en cage par sa famille qui tente de se libérer et a plus ou moins réussi mais a toujours peur du retour de bâton! Je le trouve très intéressant. Et tu as une très jolie plume, c'est très agréable à lire!

J'ai donc le plaisir de te valider! Tu vas pouvoir te rendre dans les listings pour te recenser un peu partout et puis tu vas pouvoir choisir ton numéro à notre grande loterie.

Au plaisir de te rencontrer en rp! Va nous falloir un lien petit frère de Sirius! ♥


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Chocogrenouille
MessageSujet: Re: Regulus † the boy in the golden cage (finie)   Dim 21 Déc - 13:16

J'étais très très motivé faut dire haha !
Et oui il nous faudra un lien XD

Merci beaucoup !
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MessageSujet: Re: Regulus † the boy in the golden cage (finie)   

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Regulus † the boy in the golden cage (finie)

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