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 une fic que j'ai écrite...

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Dragée surprise
MessageSujet: une fic que j'ai écrite...   Sam 4 Avr - 19:24

Voilà ce qui arrive quand j'écris des trucs avec des loup-garou en personnages principaux. Âmes sensibles s'abstenir, enfin, je pense, à vous de juger, mais vraiment ça peut partir loin dans le sanglant. Je préfère prévenir parce que c'est un OS sur la Bataille de Poudlard du point de vue du tristement célèbre Fenrir Greyback. Juste au cas où, j'ai écris les deux noms avec lesquelles j'écris des fanfics selon sur quel plateforme je suis bref et à quel époque je me suis inscrite...



Wormtail-Valinwë a écrit:
L'odeur du Sang


La lune n'est pas pleine, quel dommage ! J'aurais pu faire le carnage le plus terrible de tous les temps !

Le loup-garou poussa un soupir en voyant les Mangemorts s'escrimer contre la paroi de protection qu'avaient érigée les professeurs de l'école et les membres de l'Ordre. Il savait qu'elle allait céder d'une seconde à l'autre et qu'il pourrait s'élancer à corps perdu dans une mer qu'il dessinerait. Une mer rouge sang, la plus belle des couleurs.

La Bataille commence, mais seule l'utilisation des baguettes est requise pour l'instant. Baguettes contre baguettes. Dieu que la chose est puérile ! Je n'ai qu'une hâte : que la barrière vole en éclat pour que je puisse aller au devant de l'Histoire.

Fenrir était si proche de la barrière magique qu'il pouvait la voire trembler après les assauts répétés des Mangemorts. Petits êtres mesquins et ridicules ! Jamais ils n'auront ma puissance, ma force et mon droit ! Les sorciers sont tellement grotesques !


La barrière vola en éclat et il s'avança lentement vers le lieu des combats. Il dégageait une impressionnante aura de force et de sauvagerie. Il repéra sa première cible : une étudiante de septième année. Lorsqu'elle le vit, ces yeux s'écarquillèrent et elle se pétrifia. Les muscles de Fenrir se tendirent en un instant et il laissa l'instinct du loup resurgir. L'adrénaline se répandit dans son corps, muscle par muscle comme un compte-goûte qui le brûlait avec délice. Alors, il se déplia lentement et laissa le temps à ses lèvres de s'étirer sur ses dents acérées avant que le prédateur ne s'élance à la gorge de sa proie.

Je me passe la langue sur les babines... pardon, ce ne sont que des stupides lèvres d'humains ! Moi ! Le plus puissant des loup-garous, le seul a n'avoir jamais connu la peur ! Je ne suis pas comme cette mauviette de Rémus qui fut l'une de mes plus belles victime... Il ne s'en est jamais remit, « le pauvre ». Pathétique !

Greyback lança sa tête en arrière et un éclat de rire terrible et effrayant résonna dans le couloir où il se trouvait avant de retourner à son carnage. Un liquide rouge bouillonnait, s'écoulant hors d'une plaie peu profonde, mais bien mal placé de la fille brune qui avait du être belle, mais qui était maintenant irrémédiablement défigurée par le loup.

Il avait laissé pousser ses ongles tout au long de l'année, et les avait aiguisés la veille de la bataille. Après tout, il avait su développer ce quelque chose d'animal, ce sixième sens que les escargots ou les grenouilles ont qui leurs dit s'il va pleuvoir dans les prochains jours... Lui avait travaillé cette faculté et il arrivait maintenant à sentir dans l'air quand se jouerait les grandes batailles de ce monde.

Son travail achevé, il se releva et huma l'air le nez pointé vers le plafond : une autre proie allait approcher. Le molosse prit néanmoins le temps de vérifier que sa première victime était toujours en vie. À quoi bon faire souffrir si cette souffrance devenait éphémère et donc trop douce pour celui qui la subissait ? À Rien !

Le loup-garou scalpa d'un mouvement brusque un partie de la chevelure de la jeune fille, glissant son trophée dans sa poche. Il l'ajouterait à sa collection lorsqu'il rentrerait dans sa tanière du Dartmoor. 


Bien qu'elle ne soit pas pleine, le monstre avait appris très tôt à vénérer la lune et son état de loup-garou et cela faisait bien longtemps qu'il s'escrimait à développer certaines de ses capacités, acquises en tant qu'animal, à l'état d'homme. Ainsi, humer l'air lui suffit pour savoir que sa prochaine victime arrivait derrière lui, baguette levée. L'homme qui tenta de s'attaquer ensuite à lui de manière si peu courtoise, avait, semblait-il, un grief contre le prédateur.

Ce dernier sentait la concentration et la détermination que l'inconnu voulait afficher, mais qui étouffait bien mal la peur que lui inspirait l'homme-loup. Aussi vif que l'éclair, Fenrir bondit pour se retrouver face à celui qui osait le déranger pendant son festin de douleur et de peur s'envolant du corps de la pauvre élève à ses pieds.

Les yeux de son ennemi s'égarèrent l'espace d'une fraction de seconde vers la jeune fille ; ce fut son erreur fatale. 
Fenrir s’élança. 


Le prédateur s'autorisa un rire bref, qui se rapprochait plus d'un aboiement que d'une réelle explosion de joie, alors que sa victime s'affaissait contre la parois rocheuse les yeux écarquillés en signe d'incompréhension.

Cette vision le remplit d'une joie malsaine et de cette sensation de pouvoir qu'il avait lorsqu'il était seul maître de vie et de mort. Une partie du sang qui jaillissait de la plaie vint éclabousser la chemise du loup-garou, qui sourit en en humant le parfum. Le sang a une odeur si particulière, un mélange de sel et de fer qui pique le nez. Elle m'est devenue, après toutes ces années de vie commune, presque suave, mordante et tellement familière, c'est une sœur, une maîtresse. Aucune baguette ne sera capable d'égaler ce lien qui existe entre nous.

Sa nouvelle victime, dont il ne connaissait pas le nom et à vrai dire, il s'en fichait éperdument, gémissait en se tenant l'abdomen, les trais tirés. Au niveau de son nombril se trouvait un profond trou sanguinolent. Le loup-garou avança lentement, mais un jet de lumière le toucha dans le dos et le projeta à une dizaine de mètres de là. Son œuvre ne pourrait être finie.

En se relevant péniblement, il vit que le couloir était de nouveau désert et qu'une partie du mur avait explosé suite au maléfice qui venait d'être lancé.

Là où se trouvait sa victime quelques secondes plus tôt, il ne vit qu'un tas de roches recouvrant le malheureux. Le sourire qui s'était peint sur ses lèvres un peu plus tôt s'était maintenant volatilisé et l'expression qu'il affichait aurait pu faire fuir même la grande et puissante Bellatrix Lestrange.


Il se remit donc en route, écœuré d'avoir échoué si près du but, de ne pas pouvoir continuer sa collection morbide. Poussant un juron, il s'élança sur le sol dallé à la manière d'un loup, à quatre pattes et ses pieds ne firent aucun bruit sur le parterre jonché de caillasse, de sang et de chair. Il avait beau être humain, il n'en gardait pas moins une apparence lupine et sauvage. Dangereuse. Ses dents restaient des crocs, même à son état normal, ses épaules étaient voûtées et ses poils, gris, plus fournis et visibles que pour une personne normale : il était torse nu. Tout en avançant rapidement, le Mangemort continuait à répandre son mal, par baguette ou par morsure : il s'en fichait.

Il sortit enfin de la cour et se rua vers le parc où plus de combattant ferraillaient à coup de lumière verte contre des éclats violets et rouges. Un corps tomba près de lui, il était petit, trop petit pour être là. Ses vieux professeurs ont-ils perdus toutes leur bravoure pour envoyer des gamins en première ligne ? Il sauta sur le dos d'une femme aux cheveux gris, trop grosse pour être cette cinglée de Minerva. Et planta ces dents, dans la chair de son cou qu'il arracha presque. L'heure n'était plus à la retenue. Le reste se passa très vite dans un tourbillon confus.

Il retourna vite vers la Porte d'Entrée sachant que là-bas il y aurait plus d'adolescente se croyant courageux, croyant se battre pour une juste cause, et sur lesquels il éprouverait plus de plaisir à lâcher son courroux. Arrivé à destination il entendit une fillette aux boucles blonde parler d'une voix haut perchée à une amie, la réconfortant avec des mots bizarres.


« Continue comme ça, les héliopathes et les nargoles vont bientôt venir nous aider, tu verras, tout sera bien plus simple. »


Il se dirigeait vers elle lorsqu'un sortilège le frappa de plein fouet en relevant la tête il comprit que c'était un Mangemort qui l'avait lancé sur la blonde, Luna, qui l'avait dévié grâce au charme du bouclier. Empli de fureur, perdant tout contrôle, il bondit dans la direction de celui qui devait être son allié et lui planta les ongles dans l'avant bras, son autre main occupé à désarmer l'adversaire.

Il était fou, il ne supportait pas d'être touché par un sortilège tant il méprisait la magie et c'est avec un regard noir qu'il s'acharna le mordre au visage, au cou, au torse, arrachant des bouts de vêtement, de peau, de muscles, brisant tous les os qu'il touchait et... se délectant des cris d'agonies du colosse, tremblant au sol après chaque morsure. Il continua ainsi jusqu'à ce que le Mangemort soit à deux doigts du trépas. À ce moment là, il empoigna la baguette de l'homme, et la lui planta dans la gorge avec violence, avant de lui arracher une partie de son cuir chevelu, pour ajouter le scalp de sa victime à sa collection.


Son travail terminé, il se redressa et chercha des yeux une autre cible à abattre. Il avait faim. Faim de carnage, de sang et de peur. Il aimait la peur, celle des autres, celle qui se reflétait dans les yeux de ces victimes avant qu'il ne bondisse.

Une fille aux cheveux clairs et bouclés. Il capta son regard terrifié, apparemment elle avait assisté à sa petit fête. Bien, bien bien. Cris ma petite, hurle ma douce. Vas-y, part, aussi vite que tu le peux. Elle portait son uniforme et il y vit, à la place du cœur, le blason rouge et or de ces foutus Gryffondor. Sans le savoir, elle fit ce qu'il attendait. Ni une, ni deux, elle partit en courant vers les étages, trébuchant contre des choses traînant au sol et, si elle ne voulait pas savoir se que c'était, lui, en revanche, voulait sentir sous ses pieds nus les corps déchirés et la chaleur des flaques de sangs. Dire qu'il se délectait de cette vision de cauchemar aurait été un bien piètre euphémisme. Il rayonnait. Voilà tout.

Il la suivit des yeux quelques secondes avant de s'élancer à son tour, laissant son côté prédateur l'envahir une fois de plus. En quelques enjambées il fut au même étage que la jeune fille. Le couloir était désert, mais il sentait sa peur, une odeur à la fois acre et acide. Il resta immobile puis renifla, les narines grandes ouvertes et marcha calmement vers le haut socle vide d'une statue partie défendre l'école, et derrière lequel elle s'était cachée.

Elle lui tournait le dos, tremblante et fermant les yeux, elle hurla lorsqu'il lui mit la main sur l'épaule. Elle se débattit tant et si bien qu'elle passa par dessus la rambarde et atterrie près de deux mètres plus bas. Son corps craqua son le choc. Un clignement d'œil plus tard, Greyback atterrissait tout près de son corps, sa bouche s'ouvrit en une gueule démesurée, la langue pendante.

Il entendit une voix familière, la voix de l'amie de Harry Potter qu'il avait capturée une poignée de jours plus tôt, pousser un cri.

 
-Nooon !!


Puis, l'explosion.

L'instant d'après, il tentait de se relever près d'une rambarde en marbre que son poids, la vitesse et la violence du choc avaient cassée.

Il sentit alors que ses côtes s'étaient brisées, mais tenta encore de se relever.

Puis il vit blanc.

Des boules de cristal se brisaient sur lui et tout autour, de longues échardes venant déchirer sa peau. Il sentit l'obscurité l'envahir. Avant de tomber dans l'oubli, l'histoire ne dit pas s'il survécu à la bataille, il se revit avec une clarté surprenante, déambuler dans la forêt interdite. À cette époque comme aujourd'hui, Fenrir se foutait éperdument du danger, il se revit la nuit où il avait été mordu, béni, par un loup qui marchait comme s'il était atteint de rhumatismes. Ce souvenir lui arracha un sourire effrayant qui se figea sur son corps effondré.


Alors ? Je vous avez prévenue pour le côté sanglant non ? Enfin, vu que mon perso est un loup-garou je voulais vous montrez un de mes points de vu sur ces personnages. A bientôt !


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